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Quand la beauté de l’art rencontre la stratégie des entreprises et des professions libérales par Géraldine Auret

  • gauret
  • 10 déc. 2025
  • 4 min de lecture

Quand l’art dépasse l’esthétique pour devenir vision, stratégie et valeur vivante dans le monde professionnel.


L’art a toujours accompagné les mouvements du monde. Il reflète nos transformations, nos élans, nos inconnues. Il traverse les époques avec cette capacité unique à dire l’essentiel — même quand les mots manquent.

Et aujourd’hui, il s’invite dans un espace qui, longtemps, ne l’a vu que de loin : celui de l’entreprise et des cabinets professionnels.

Pas pour décorer. Pas pour « embellir des murs ». Mais pour jouer un rôle beaucoup plus profond, plus intelligent, plus structurant.


Le marché de l’art change. Les dirigeants changent avec lui. Les professions libérales aussi : médecins, avocats, experts-comptables, architectes, thérapeutes, notaires… tous repensent l’expérience qu’ils offrent à leurs patients, leurs clients, leurs collaborateurs.

Et dans ce mouvement, l’art devient, doucement mais sûrement, un choix stratégique.

L’art dans le monde professionnel : bien plus qu’une présence esthétique, une œuvre dans un espace de travail n’est pas un objet.

C’est une respiration. Une ouverture. Un signe de vision.


Elle dit quelque chose du dirigeant, du praticien, de la culture interne, du rapport aux clients, aux patients, à la manière de recevoir, d’écouter, de considérer.

Elle dit la place qu’on accorde à l’intuition, au sensible, à ce qui relie plutôt qu’à ce qui sépare. L’art transforme le climat d’un lieu. Il apaise, inspire, questionne.

Il change la manière dont on se parle, dont on reçoit, dont on décide.


Et aujourd’hui, il peut aussi transformer la structure comptable d’une entreprise ou d’un cabinet. Parce que l’art est aussi un levier économique, intelligent, subtil, accessible — et souvent méconnu.

Une réalité peu dite : l’art peut être déduit, optimisé, financé

Lorsqu’une entreprise ou une profession libérale acquiert l’œuvre originale d’un artiste vivant, elle peut :

• déduire le coût de l’œuvre de son résultat imposable,

• l’étaler sur cinq ans,

• inscrire l’œuvre à son actif,

• et allier beauté, sens… et intelligence financière.


Lorsque l’on choisit le crédit-bail artistique, il est possible de :

• disposer immédiatement d’une œuvre,

• préserver sa trésorerie,

• déduire chaque loyer en charge professionnelle.

Ce n’est donc pas uniquement un geste artistique c’est un geste de gestion, un geste de vision, un geste d’entrepreneur, de praticien, de dirigeant.


Je crois profondément que l’art retrouve la place qu’il mérite : celle d’une émotion mais aussi d’une valeur stratégique, humaine et patrimoniale.

Le geste artistique, le geste économique et le geste humain.

J’aime l’idée que l’art traverse les entreprises et les cabinets comme il traverse les vies.

Qu’il apporte une qualité de présence, de lien, de chaleur, de sens.

Quand un professionnel accueille une œuvre, il accueille aussi : une énergie, un regard, une émotion, une part de vivant.

Et c’est dans cette rencontre-là que tout se joue.


J’ai envie de venir vers vous autrement pour créer plus de lien, créer plus de sens.

Parce que le marché évolue, parce que les habitudes changent, parce que les dirigeants et les professions libérales cherchent du concret mais aussi du vrai, j’ai choisi d’ouvrir un espace nouveau : celui de la rencontre.

Des moments dédiés aux chefs d’entreprise et aux praticiens, des soirées intimistes, des lieux éphémères, chaleureux, inattendus, où l’on parle de fiscalité et de stratégie autant que d’art, de lumière, de matière.

J’ai envie que l’on se rencontre autrement, plus souvent, plus simplement, plus profondément.

Avec pédagogie. Avec élégance. Avec sincérité.


L’art comme décision entrepreneuriale et patrimoniale

Acquérir une œuvre dans un cabinet ou une entreprise, c’est :

• renforcer son image,

• soutenir la création contemporaine,

• créer un cadre de travail inspirant,

• faire un choix comptable intelligent,

• et transmettre autre chose qu’une culture purement opérationnelle.

C’est poser un acte qui dit : « Mon entreprise ou mon cabinet n’avance pas seulement dans le bon sens.

Il avance avec du sens. »

Et c’est là que l’art devient une évidence.


Je souhaite aujourd’hui ouvrir un espace où l’on parle d’art sans jargon, de fiscalité sans complexité, de valeur sans arrogance, de beauté sans distance.


Je veux proposer aux dirigeants et aux professions libérales des œuvres qui dialoguent avec leur lieu, qui racontent une histoire, qui donnent du souffle à leur quotidien, et qui s’inscrivent dans une stratégie fiscale juste, légale, avantageuse.

Je veux être cette passerelle entre la création et la gestion, entre l’inspiration et la structure, entre l’esthétique et le concret.

Et je crois que le moment est venu.


Pour conclure, faire entrer l’art dans un espace professionnel, c’est faire entrer une forme de lumière

L’art n’est pas un luxe.

L’art n’est pas un caprice.

L’art est un investissement — humain, esthétique, stratégique, financier.

Un investissement qui crée du lien, de la valeur, une identité, une âme.

Un investissement qui donne du sens aux lieux, aux rencontres, aux décisions.

Et si l’entreprise ou le cabinet est un cœur qui bat, alors l’art est le souffle qu’on lui ajoute.


Si vous souhaitez recevoir les invitations pour la prochaine rencontre Arty contactez-moi : contact@auret.fr

 
 
 

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